Matcha et chute de cheveux : ce que dit la science

• L'EGCG du matcha inhibe la 5-alpha réductase (enzyme liée à la calvitie) et stimule les cellules du follicule pileux en laboratoire.
• Chez la souris, les polyphénols du thé vert ont provoqué une repousse chez 33 % des animaux traités vs 0 % chez les témoins.
Attention : une consommation excessive peut bloquer l'absorption du fer et favoriser un effluvium télogène (chute diffuse).
• Les preuves humaines restent insuffisantes : aucun essai clinique contrôlé ne permet de recommander le matcha comme traitement de l'alopécie.

Besoin d'un avis médical pour votre chute de cheveux ?

L'article en 30 secondes :

• L'EGCG du matcha inhibe la 5-alpha réductase (enzyme liée à la calvitie) et stimule les cellules du follicule pileux en laboratoire.
• Chez la souris, les polyphénols du thé vert ont provoqué une repousse chez 33 % des animaux traités vs 0 % chez les témoins.
Attention : une consommation excessive peut bloquer l'absorption du fer et favoriser un effluvium télogène (chute diffuse).
• Les preuves humaines restent insuffisantes : aucun essai clinique contrôlé ne permet de recommander le matcha comme traitement de l'alopécie.

Matcha et chute de cheveux : un remède naturel vraiment efficace ?

Le matcha, cette poudre de thé vert japonais de plus en plus populaire en France, fait l'objet de nombreuses affirmations sur les réseaux sociaux : il serait capable de freiner, voire d'inverser, la chute de cheveux. Mais que dit réellement la science ? Existe-t-il des preuves solides pour affirmer un lien entre matcha et chute de cheveux ? Et peut-il, au contraire, aggraver le problème dans certaines situations ?

Dans cet article, nous passons en revue les études publiées dans des revues médicales reconnues pour vous offrir une analyse claire, honnête et accessible. Vous découvrirez les mécanismes biologiques identifiés, les résultats obtenus chez l'animal et chez l'humain, ainsi que les précautions à prendre si vous consommez du matcha au quotidien.

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Qu'est-ce que le matcha et que contient-il ?

Le matcha est une forme concentrée de thé vert (Camellia sinensis). Contrairement au thé vert classique, où l'on infuse les feuilles puis on les jette, le matcha se consomme sous forme de poudre de feuille entière dissoute dans l'eau. Résultat : on ingère l'intégralité des composés de la feuille, ce qui multiplie la concentration en principes actifs.

Parmi ces composés, on retrouve :

L'EGCG (épigallocatéchine gallate) : le polyphénol le plus abondant et le plus étudié du thé vert. C'est un puissant antioxydant, c'est-à-dire une molécule qui protège nos cellules contre les dommages causés par le stress oxydatif (un peu comme la rouille qui attaque le métal).

La L-théanine : un acide aminé (un des « briques » qui composent les protéines) qui favorise la relaxation et aide à réduire le stress.

La caféine : un stimulant bien connu.

Les tanins : des substances végétales qui donnent au thé son goût légèrement astringent.

• Des vitamines (C, E) et du bêta-carotène, qui participent à la protection des cellules.

C'est principalement l'EGCG qui concentre l'attention des chercheurs lorsqu'il s'agit du lien entre matcha et perte de cheveux.

Comment l'EGCG du matcha pourrait agir sur la chute de cheveux

Plusieurs mécanismes biologiques ont été identifiés en laboratoire. Ils sont prometteurs, mais il est essentiel de comprendre qu'ils ont été observés in vitro (en éprouvette) ou sur des modèles animaux, et non lors d'essais cliniques à grande échelle chez l'humain.

Stimulation des cellules du follicule pileux

Le follicule pileux, c'est la petite usine située sous la peau qui fabrique le cheveu. Au cœur de cette usine se trouvent les cellules de la papille dermique (souvent abrégées DPC en anglais). Ce sont elles qui « commandent » la croissance du cheveu.

Une étude publiée dans la revue Phytomedicine par l'équipe de Kwon et al. a montré qu'à une concentration optimale d'environ 5 µM (une dose très faible, de l'ordre du millionième de mole par litre), l'EGCG stimule la multiplication de ces cellules de la papille dermique humaine en laboratoire. Plus impressionnant encore : la longueur des follicules cultivés a augmenté de 180 % par rapport aux follicules non traités (R1).

Comment cela fonctionne-t-il ? L'EGCG active deux voies de signalisation cellulaire — on peut les comparer à des « interrupteurs » qui déclenchent la croissance — appelées ERK et AKT. En parallèle, il augmente le ratio entre deux protéines (Bcl-2 et Bax) qui contrôlent la survie de la cellule, ce qui protège le follicule contre la mort cellulaire programmée (l'apoptose). Des résultats similaires ont été observés in vivo (sur le cuir chevelu de volontaires) après application locale d'EGCG pendant 4 jours (R1).

Activation de la voie Sonic Hedgehog

Une étude publiée dans Frontiers in Pharmacology en 2018 a exploré l'effet de l'EGCG sur des follicules pileux de vison (un modèle animal utilisé en recherche). Les résultats ont montré que l'EGCG, à des concentrations de 0,5 à 2,5 µM, augmente la longueur de la tige pilaire (la partie visible du poil), la prolifération des cellules de la papille dermique et des cellules de la gaine externe de la racine (R2).

Ces effets passent par une voie de signalisation appelée Sonic Hedgehog (Shh) — un nom surprenant emprunté au jeu vidéo, mais qui désigne un mécanisme essentiel dans le développement des follicules pileux. Lorsque les chercheurs ont bloqué cette voie, les effets bénéfiques de l'EGCG ont disparu, confirmant son rôle central (R2).

Inhibition de la 5-alpha réductase : moins de DHT

C'est probablement le mécanisme le plus pertinent pour la calvitie héréditaire (alopécie androgénétique). Pour comprendre, un petit rappel s'impose.

Dans l'alopécie androgénétique — la forme la plus courante de chute de cheveux chez l'homme et la femme —, une enzyme appelée 5-alpha réductase transforme la testostérone (une hormone) en dihydrotestostérone (DHT). Cette DHT se fixe sur les récepteurs des follicules pileux du cuir chevelu et provoque leur miniaturisation progressive : les cheveux deviennent de plus en plus fins, de plus en plus courts, jusqu'à disparaître.

Or, dès 1995, les travaux de Liao et Hiipakka ont démontré que l'EGCG et un autre polyphénol du thé vert, l'épicatéchine gallate (ECG), sont des inhibiteurs sélectifs de la 5-alpha réductase de type 1. Autrement dit, ils bloquent partiellement l'enzyme qui fabrique la DHT (R5, R8). Une correspondance publiée dans JAMA Dermatology en 2001 par le Dr Shaw soulignait déjà le potentiel des polyphénols du thé vert dans le traitement des troubles cutanés liés aux androgènes, dont l'alopécie androgénétique (R4).

De plus, une revue scientifique récente (2021) a confirmé que l'EGCG peut également agir directement sur le récepteur aux androgènes (la « serrure » sur laquelle se fixe la DHT), en empêchant cette hormone d'activer ses effets néfastes sur le follicule. L'EGCG se lie au récepteur avec une efficacité notable (IC50 d'environ 0,4 µM), bloquant ainsi la cascade de signaux qui mène à la miniaturisation du cheveu (R5).

Protection antioxydante et anti-inflammatoire

Le stress oxydatif — un déséquilibre entre les radicaux libres (des molécules agressives) et les antioxydants (nos défenses) — est un facteur reconnu d'accélération de la chute de cheveux. L'EGCG, en tant qu'antioxydant puissant, protège les cellules du follicule contre ces agressions.

Par ailleurs, l'EGCG bloque certaines molécules inflammatoires comme l'interleukine-6 (IL-6) et le TGF-β2, qui sont impliquées dans le passage prématuré du cheveu de sa phase de croissance (anagène) à sa phase de repos puis de chute (catagène/télogène). En réduisant cette inflammation locale, l'EGCG pourrait donc prolonger la durée de vie active du cheveu (R5, R6).

Matcha et chute de cheveux : que disent les études animales ?

L'étude la plus citée sur le sujet a été menée par Esfandiari et Kelly et publiée dans le Journal of the National Medical Association. Les chercheurs ont réparti 60 souris femelles souffrant de perte de cheveux spontanée en deux groupes : le premier a reçu un extrait de polyphénols de thé vert dans son eau de boisson pendant 6 mois, tandis que le second a reçu de l'eau ordinaire (R3).

Les résultats sont significatifs : 33 % des souris traitées ont présenté une repousse notable de leurs poils, contre 0 % dans le groupe témoin (p = 0,014, ce qui signifie que le résultat n'est pas dû au hasard). Aucune repousse spontanée n'a été observée chez les souris non traitées (R3).

D'autres travaux sur des modèles animaux ont montré que l'application locale d'EGCG réduit la mort cellulaire dans les follicules et ralentit le passage en phase de repos (télogène), confirmant les mécanismes observés en laboratoire.

Cependant, il est important de rappeler que les résultats obtenus chez la souris ne sont pas directement transposables à l'humain. La physiologie du poil de souris diffère de celle du cheveu humain, et les concentrations utilisées en laboratoire peuvent ne pas être atteintes par la simple consommation de matcha.

Et chez l'humain ? Les preuves restent très limitées

L'étude pilote Forti5

Une petite étude ouverte (sans groupe témoin recevant un placebo) a suivi 10 patients atteints d'alopécie androgénétique pendant 24 semaines. Ils ont reçu un complément alimentaire multi-ingrédients contenant de l'extrait de thé vert (EGCG), de la mélatonine, des oméga-3 et de la vitamine D3. Résultat : 80 % des participants ont montré une repousse. Mais comme le supplément contenait plusieurs principes actifs, il est impossible d'attribuer cet effet à l'EGCG seul (R6).

Une série de cas sur deux patients

Deux hommes atteints d'alopécie androgénétique ont été traités pendant 270 jours avec une formulation combinant EGCG, acide γ-linolénique, β-sitostérol et génistéine (en application locale et par voie orale). La densité capillaire a augmenté de +5,9 %, un résultat modeste. Là encore, l'effet propre de l'EGCG reste indéterminable dans un mélange multi-composants (R6).

Pourquoi ces résultats sont insuffisants

Pour qu'un traitement soit reconnu comme efficace par les autorités de santé — en France, c'est l'ANSM (Agence Nationale de Sécurité du Médicament) et la HAS (Haute Autorité de Santé) qui évaluent les médicaments —, il faut des essais cliniques contrôlés randomisés (ECR) à grande échelle. Dans un ECR, on compare un groupe recevant le traitement à un groupe recevant un placebo, sans que ni les patients ni les médecins ne sachent qui reçoit quoi.

À ce jour, aucun ECR n'a été mené spécifiquement sur le matcha ou l'EGCG seul pour traiter la chute de cheveux chez l'humain. Les études existantes portent sur de très petits échantillons (2 à 10 personnes), ne comportent pas de groupe contrôle, et utilisent des formulations multi-ingrédients. La Société Française de Dermatologie ne mentionne pas le matcha ou l'EGCG parmi les traitements recommandés de l'alopécie androgénétique.

Matcha et chute de cheveux : quand le thé vert peut aggraver le problème

Paradoxalement, une consommation excessive de matcha peut contribuer à la chute de cheveux. Voici pourquoi.

Le matcha bloque l'absorption du fer

Les tanins et polyphénols du matcha — notamment l'EGCG — se lient au fer non héminique (le fer d'origine végétale, présent dans les lentilles, les épinards, les céréales) dans le tube digestif. Cette liaison empêche l'intestin d'absorber correctement le fer, réduisant sa biodisponibilité de jusqu'à 60 %.

Le matcha étant consommé en poudre de feuille entière, sa teneur en polyphénols est nettement plus élevée que celle d'un thé vert infusé classique. Le fer d'origine animale (viande rouge, poisson), dit fer héminique, n'est en revanche pas affecté par ce phénomène. L'effet inhibiteur se dissipe environ une heure après la consommation de matcha.

Carence en fer et effluvium télogène

Le fer est un minéral essentiel pour le follicule pileux. Lorsque les réserves de fer de l'organisme chutent — on mesure cela par le taux de ferritine dans le sang —, les follicules peuvent entrer prématurément en phase de repos (télogène). C'est ce qu'on appelle l'effluvium télogène : une chute de cheveux diffuse, souvent impressionnante, qui survient 2 à 3 mois après l'apparition de la carence en fer. Des niveaux de ferritine inférieurs à 40-70 µg/L sont souvent impliqués.

Un cas clinique documenté (publié dans PMC en 2016) illustre ce risque : un homme de 48 ans consommant plus de 6 tasses de thé vert par jour pendant plusieurs années a développé une anémie ferriprive (un manque de fer suffisamment grave pour réduire le nombre de globules rouges) (R7).

Recommandations pratiques pour les consommateurs de matcha

Pour les consommateurs modérés (1 à 2 tasses par jour), le risque est faible, surtout avec une alimentation équilibrée. Voici néanmoins quelques conseils :

Espacez la prise de matcha d'au moins une heure avant ou après un repas riche en fer ou la prise d'un complément de fer.

Associez vos sources de fer végétal (légumineuses, céréales complètes) à de la vitamine C (agrumes, poivrons, kiwi), qui favorise l'absorption du fer et contrebalance l'effet des tanins.

• Si vous êtes végétarien(ne) ou végan(e), soyez particulièrement vigilant(e) et faites contrôler régulièrement votre taux de ferritine par votre médecin.

• En cas de chute de cheveux diffuse, consultez un dermatologue ou un médecin pour réaliser un bilan sanguin incluant la ferritine, le fer sérique et la NFS (numération formule sanguine).

Le rôle de la L-théanine et du stress dans la chute de cheveux

Le matcha contient également de la L-théanine, un acide aminé qui favorise la relaxation sans provoquer de somnolence. La L-théanine contribue à réduire le taux de cortisol, l'hormone du stress.

Or, le stress chronique est un facteur déclenchant bien identifié de l'effluvium télogène. En période de stress intense (deuil, surmenage professionnel, maladie), le corps « sacrifie » la croissance des cheveux — considérée comme non vitale — au profit d'autres fonctions. Résultat : une chute diffuse survient quelques mois plus tard.

En contribuant à la gestion du stress, la L-théanine du matcha pourrait donc indirectement protéger contre cette forme de chute. Mais il s'agit d'un effet de soutien global, et non d'un traitement ciblé de l'alopécie.

Matcha vs traitements reconnus de l'alopécie androgénétique

Il est important de replacer le matcha dans le contexte des traitements dont l'efficacité est scientifiquement établie. En Europe, les traitements de l'alopécie androgénétique validés par l'EMA (Agence Européenne des Médicaments) et prescrits en France comprennent :

Le minoxidil topique (2 % ou 5 %) : disponible sans ordonnance, il stimule la croissance du cheveu et prolonge la phase anagène. C'est souvent le premier traitement proposé (R6).

Le finastéride oral (1 mg/jour) : disponible sur ordonnance, il inhibe la 5-alpha réductase de type 2, réduisant la DHT d'environ 60 à 70 %. Il est réservé aux hommes en raison de ses contre-indications chez la femme enceinte (R6).

Le dutastéride oral (0,5 mg/jour) : plus puissant que le finastéride car il inhibe les types 1 et 2 de la 5-alpha réductase, mais il est utilisé hors AMM pour l'alopécie en France (R6).

Le matcha, même s'il contient un inhibiteur naturel de la 5-alpha réductase de type 1 (l'EGCG), ne peut pas être comparé à ces traitements en termes d'efficacité prouvée. Les concentrations d'EGCG atteintes dans le sang après consommation orale de matcha sont probablement très inférieures aux concentrations efficaces observées en laboratoire (de l'ordre du micromolaire). Il ne peut donc pas se substituer à un traitement médical validé.

Conclusion : le matcha, un allié potentiel mais pas un traitement

En résumé, le lien entre matcha et chute de cheveux repose sur des mécanismes biologiques plausibles et des résultats encourageants en laboratoire et chez l'animal. L'EGCG, principal polyphénol du matcha, inhibe la 5-alpha réductase, stimule les cellules du follicule pileux, protège contre le stress oxydatif et réduit l'inflammation locale. Chez la souris, les polyphénols du thé vert ont permis une repousse chez 33 % des animaux traités.

Cependant, les preuves chez l'humain sont encore très insuffisantes. Aucun essai clinique contrôlé ne permet de recommander le matcha comme traitement de l'alopécie. De plus, une consommation excessive peut paradoxalement favoriser la chute de cheveux en bloquant l'absorption du fer.

Le matcha peut faire partie d'une hygiène de vie globale favorable à la santé du cheveu — grâce à ses antioxydants, sa L-théanine anti-stress et ses polyphénols —, mais il ne remplace pas un diagnostic médical ni un traitement adapté.

Si vous constatez une chute de cheveux inhabituelle, la première étape est de consulter un professionnel de santé. Hairdex combine expertise médicale et technologie pour accompagner les hommes et les femmes confrontés à la perte de cheveux. Grâce à une téléconsultation avec un médecin français diplômé en moins de 24 heures, vous obtenez un diagnostic personnalisé. Les traitements — molécules, principes actifs et dosages adaptés au cas par cas — sont ensuite livrés à domicile. Un suivi par technologie de scan disponible en pharmacie permet de mesurer objectivement la progression de votre repousse capillaire.

Questions fréquentes

Le matcha fait-il pousser les cheveux ?

En laboratoire, l'EGCG du matcha stimule la croissance des cellules du follicule pileux et a favorisé la repousse chez 33 % des souris traitées (R1, R3). Cependant, aucun essai clinique contrôlé chez l'humain n'a confirmé cet effet. Le matcha ne peut donc pas être considéré comme un traitement de la chute de cheveux à ce stade.

Le matcha peut-il provoquer une chute de cheveux ?

Oui, en cas de consommation excessive. Les tanins du matcha réduisent l'absorption du fer non héminique de jusqu'à 60 %. Une carence en fer prolongée peut déclencher un effluvium télogène, c'est-à-dire une chute diffuse des cheveux. Ce risque concerne surtout les gros consommateurs (plus de 3 à 4 tasses par jour) et les personnes dont l'alimentation est pauvre en fer héminique (R7).

Combien de matcha peut-on boire sans risque pour les cheveux ?

Une à deux tasses par jour, espacées des repas riches en fer d'au moins une heure, ne présentent pas de risque significatif pour une personne en bonne santé avec une alimentation équilibrée. Pensez à associer vos sources de fer végétal à de la vitamine C pour optimiser l'absorption.

L'EGCG du matcha est-il aussi efficace que le finastéride contre la calvitie ?

Non. Le finastéride est un médicament dont l'efficacité a été démontrée par de nombreux essais cliniques contrôlés et qui est approuvé par l'EMA et l'ANSM. L'EGCG inhibe la 5-alpha réductase de type 1 en laboratoire, mais les concentrations atteintes par la consommation orale de matcha sont probablement insuffisantes pour reproduire cet effet de manière cliniquement significative (R4, R5, R6).

Références

    • Kwon OS et al. Human hair growth enhancement in vitro by green tea epigallocatechin-3-gallate (EGCG). Phytomedicine. 2007;14(7-8):551-555. Consulter la source

    • Zhang Y et al. Epigallocatechin-3-Gallate Promotes the Growth of Mink Hair Follicles Through Sonic Hedgehog and Protein Kinase B Signaling Pathways. Front Pharmacol. 2018;9:674. Consulter la source

    • Esfandiari A, Kelly AP. The effects of tea polyphenolic compounds on hair loss among rodents. J Natl Med Assoc. 2005;97(8):1165-1169. Consulter la source

    • Shaw JC. Green Tea Polyphenols May Be Useful in the Treatment of Androgen-Mediated Skin Disorders. Arch Dermatol. 2001;137(5):664. Consulter la source

    • Revue sur les inhibiteurs naturels de la 5-alpha réductase et l'EGCG. PMC. 2021. Consulter la source

    • Akbarnejad F. The Role of Green Tea (Camellia sinensis) in the Management of Androgenetic Alopecia (AGA): A Review. Int J Multidiscip Res Growth Eval. 2023;4(5):308-316. Consulter la source

    • Cas clinique d'anémie ferriprive liée à la consommation excessive de thé vert. PMC. 2016. Consulter la source

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