Minoxidil topique 1 %

Rapport sur ce traitement. Tous les critères mesurés, et la source derrière chaque chiffre.

En bref

Six essais ont évalué le minoxidil topique 1 %, dont cinq de fiabilité limitée ; l'un d'eux porte sur une crème (Shi 1986), regroupée ici avec les autres essais. Chez l'homme atteint de calvitie du vertex, il fait gagner plus de cheveux visibles que le placebo (preuves modérées) : +36,79 cheveux sur 5,1 cm² en 26 semaines (Shupack 1987). Il fait à peu près jeu égal avec le 2 %, mais moins bien que le 5 % : +12,2 contre +16,1 cheveux épais par cm² en 16 semaines, un écart probablement réel (Tsuboi 2009). Dans la pelade, les résultats divergent : autant de plaques repeuplées que sous placebo (12 sur 20, Tosti 1986), une repousse chez 50 % des patients contre 88 % une fois passés au 5 % (Fiedler-Weiss 1986), mais avec la crème, une repousse qui cache les zones atteintes chez 50 % des patients, probablement plus que sous placebo (Shi 1986).

Efficacité et résultats

7 critères

Ce que le traitement fait pousser, mesuré par rapport à l'inclusion.

Combien de cheveux

3

Le nombre de cheveux sur une surface donnée, avant et après traitement.

Cheveux épais gagnés par cm²Le nombre de cheveux terminaux, épais et pigmentés, gagnés sur un centimètre carré depuis le début du traitement. Mesuré en cheveux par cm², plus haut est mieux, à 16 semaines
Hommes
Minoxidil topique 1 %144 dans ce groupe
+12,2cheveux par cm²
À retenir Une seule mesure : +12,2 cheveux par cm² chez hommes (Tsuboi 2009, 16 semaines), face à Minoxidil topique 5 % : l'écart est probablement réel. Un résultat isolé, à confirmer par d'autres essais.
Cheveux épais gagnés par cm²Le nombre de cheveux d'épaisseur normale (hors duvet) gagnés sur un centimètre carré entre le début et la fin du traitement. C'est le critère principal de la plupart des essais de minoxidil. Mesuré en cheveux par cm², plus haut est mieux, certains essais comptant sur une autre surface : leur valeur est ramenée au cm²
3 mesures, essais différents
Olsen 1986Shupack 1987Tsuboi 2009
+35,29+7,21+21,2Olsen1986Shupack1987Tsuboi2009
À 6 mois (26 semaines)Olsen 1986Hommes 23 à 49 ans
Minoxidil topique 1 %15 dans ce groupe · 180 sur 5,1 cm²
+35,29cheveux par cm²
À 6 mois (26 semaines)Shupack 1987Hommes 18 à 49 ans
Minoxidil topique 1 %14 dans ce groupe · 36,79 sur 5,1 cm²
+7,21cheveux par cm²
À 16 semainesTsuboi 2009Hommes
Minoxidil topique 1 %144 dans ce groupe
+21,2cheveux par cm²
À retenir Mesuré 3 fois dans 3 essais, de 16 semaines à 6 mois. Le résultat le plus favorable : +35,29 cheveux par cm² (Olsen 1986, 6 mois) ; le moins favorable : +7,21 cheveux par cm² (Shupack 1987, 6 mois). Face à leur groupe de comparaison, l'écart est probablement réel dans 2 mesures sur 3 (non testé dans 1). Chaque essai a ses patients et sa durée : un écart entre essais ne mesure pas une différence de traitement.
Cheveux gagnés par cm²Le nombre de cheveux gagnés sur un centimètre carré entre le début et la fin du traitement. Un gain de 20 à 30 cheveux par cm² en six mois est ce que le minoxidil obtient d'ordinaire dans les essais. Mesuré en cheveux par cm², plus haut est mieux, certains essais comptant sur une autre surface : leur valeur est ramenée au cm²
2 mesures, essais différents
Olsen 1986Tsuboi 2009
+29,22+17,2Olsen1986Tsuboi2009
À 6 mois (26 semaines)Olsen 1986Hommes 23 à 49 ans
Minoxidil topique 1 %15 dans ce groupe · 149 sur 5,1 cm²
+29,22cheveux par cm²
À 16 semainesTsuboi 2009Hommes
Minoxidil topique 1 %144 dans ce groupe
+17,2cheveux par cm²
À retenir Mesuré 2 fois dans 2 essais, de 16 semaines à 6 mois. Le résultat le plus favorable : +29,22 cheveux par cm² (Olsen 1986, 6 mois) ; le moins favorable : +17,2 cheveux par cm² (Tsuboi 2009, 16 semaines). Face à leur groupe de comparaison, l'écart est probablement réel dans 1 mesure sur 2 (non testé dans 1). Chaque essai a ses patients et sa durée : un écart entre essais ne mesure pas une différence de traitement.

Ce qu'en disent médecins et patients

2

Des appréciations, sur photos ou de mémoire. Plus subjectives qu'un comptage, mais plus proches de ce qui se voit.

Patients qui perdent moins de cheveuxLa part des patients qui disent, en fin d'essai, perdre moins de cheveux qu'au départ. Mesuré en %, plus haut est mieux, à 6 mois (26 semaines). Taux calculé à partir des effectifs : Minoxidil topique 1 % 7 sur 14
Hommes 18 à 49 ans
Minoxidil topique 1 %14 dans ce groupe
50% des patients
À retenir Une seule mesure : 50 % des patients chez hommes 18 à 49 ans (Shupack 1987, 6 mois), face à Placebo : l'écart est très probablement réel. Un résultat isolé, à confirmer par d'autres essais.
Repousse suffisante pour cacher les zones atteintesPart des patients dont la repousse couvre le cuir chevelu et masque les plaques restantes, selon le médecin. Mesuré en %, plus haut est mieux, à 6 mois (26 semaines)
Hommes et femmes 8 à 72 ans, pelade
Minoxidil topique 1 %crème28 dans ce groupe
50% des patients
À retenir Une seule mesure : 50 % des patients chez hommes et femmes 8 à 72 ans, pelade (Shi 1986, 6 mois), face à Placebo : l'écart est probablement réel. Un résultat isolé, à confirmer par d'autres essais.

Étendue de la zone atteinte

2

Utilisé dans la pelade, où la question est la taille de la plaque dégarnie plutôt que la densité.

Patients qui changent de stadeLes stades de Norwood-Hamilton décrivent l'étendue de la calvitie. Reculer d'un stade est un résultat visible de loin, pas seulement sous l'appareil : c'est le changement le plus parlant, et le plus rare. Mesuré en %, plus haut est mieux, à 6 mois (26 semaines)
Hommes et femmes 20 à 60 ans
Minoxidil topique 1 %crème40 dans ce groupe
82,5% des patients
À retenir Une seule mesure : 82,5 % des patients chez hommes et femmes 20 à 60 ans (Shi 1986, 6 mois), face à Placebo : l'écart est probablement réel. Un résultat isolé, à confirmer par d'autres essais.
Plaques entièrement repeupléesLa part des patients dont les plaques de pelade ont entièrement repoussé, sans plus aucune zone dégarnie. C'est le résultat que tout patient atteint de pelade espère, et le plus exigeant à atteindre. Mesuré en %, plus haut est mieux, à 6 mois (26 semaines). Taux calculé à partir des effectifs : Minoxidil topique 1 % 12 sur 20
Hommes et femmes 5 à 74 ans, pelade
Minoxidil topique 1 %20 dans ce groupe
60% des patients
À retenir Une seule mesure : 60 % des patients chez hommes et femmes 5 à 74 ans, pelade (Tosti 1986, 6 mois), face à Placebo : écart non testé. Un résultat isolé, à confirmer par d'autres essais.

Effets indésirables

2 critères

Proportion de patients ayant rapporté l'évènement pendant l'essai.

Sur le cuir chevelu

1

Au point d'application. Fréquents avec les solutions alcoolisées, rarement graves.

Eczéma de contactUne réaction allergique au produit lui-même, pas une simple irritation : le cuir chevelu devient rouge, suintant et démange. Elle demande un traitement et oblige le plus souvent à changer de produit. Mesuré en %, plus bas est mieux, à 6 mois (24 semaines). dermatite de contact
Hommes
Minoxidil topique 1 %150 dans ce groupe
2% des patients
À retenir Une seule mesure : 2 % des patients chez hommes (Tsuboi 2009, 6 mois), face à Minoxidil topique 5 % : écart non testé. Un résultat isolé, à confirmer par d'autres essais.

Tolérance d'ensemble

1

Combien de participants ont signalé un effet quel qu'il soit, et combien ont arrêté à cause de lui.

Effets indésirables attribués au traitementLa part des patients ayant eu au moins un effet indésirable que les investigateurs attribuent au traitement. Mesuré en %, plus bas est mieux, à 6 mois (24 semaines). effet indesirable lie au traitement
Hommes
Minoxidil topique 1 %150 dans ce groupe
5,3% des patients
À retenir Une seule mesure : 5,3 % des patients chez hommes (Tsuboi 2009, 6 mois), face à Minoxidil topique 5 % : l'écart peut être dû au hasard. Un résultat isolé, à confirmer par d'autres essais.

FAQ

2 questions

Les questions que l'on se pose sur ce traitement. Chaque réponse s'appuie sur les chiffres présentés plus haut.

Le minoxidil à 1 % fait-il repousser des cheveux, et fait-il aussi bien que les concentrations plus fortes ?
Preuves modéréesRésultats concordants3 essais, 458 participants

Le minoxidil à 1 % fait gagner plus de cheveux visibles (non duvet) que le placebo : +36,79 cheveux sur un cercle de 5,1 cm² à 26 semaines (Shupack 1987), et +180 contre +81 sous placebo dans un essai où le comptage inclut les cheveux intermédiaires (Olsen 1986). Il fait à peu près jeu égal avec le 2 % dans ces deux essais anciens (+36,79 contre +54,09 ; +180 contre +190 ; différences non significatives), mais moins bien que le 5 % dans un essai japonais plus récent : +21,2 contre +26,4 cheveux par cm² à 16 semaines (Tsuboi 2009).

Pourquoi ce niveau de preuve : Point de départ élevé : trois essais randomisés chez l'homme. Dégradé d'un niveau pour risque de biais : les deux essais des années 1980 sont à risque de biais élevé (comptage manuel, perdus de vue, financement partiel du fabricant) ; l'essai japonais, mieux conduit, compare le 1 % au 5 % et non au placebo. Les résultats vont dans le même sens : un effet réel, plus faible qu'au 5 %.

Niveau abaissé pour : risque de biais.

Hommes de 18 à 49 ans, calvitie du vertex Hamilton III vertex ou IV, et hommes japonais adultes. Suivi de 16 à 26 semaines. Les gains comptés dans les essais des années 1980 ne se comparent pas aux chiffres au cm² des essais récents.

Le minoxidil à 1 % augmente-t-il le nombre total de cheveux ?
Preuves faiblesRésultats concordants2 essais, 400 participants

Le minoxidil 1 % fait gagner +149 cheveux sur un cercle de 5,1 cm² en 26 semaines, contre +90 sous placebo, sans test publié de la différence (Olsen 1986). Il fait moins bien que le 5 % : +17,2 contre +22,3 cheveux par cm² en 16 semaines (Tsuboi 2009).

Pourquoi ce niveau de preuve : Point de départ élevé : deux essais randomisés, l'un ancien à risque de biais élevé sans test chiffré contre le placebo, l'autre comparant le 1 % au 5 %. Dégradé de deux niveaux, pour risque de biais et imprécision.

Niveau abaissé pour : risque de biais, imprécision.

Hommes de 20 à 49 ans, dont des hommes japonais. Suivi de 16 à 26 semaines.

Comparé directement à

Traitements testés contre celui-ci dans un même essai, sur les mêmes patients.

Qualité des études mobilisées5 essais

Tout ce qui suit repose sur ces essais. Leur fiabilité conditionne la confiance à accorder à chaque chiffre.

Shupack 1987 · J Am Acad Dermatol
Essai randomisé contrôlé, 58 participants

PubMedDOI 10.1016/s0190-9622(87)70086-3

Fiabilité limitéeHommes 18 à 49 ans

Des faiblesses importantes, à interpréter avec prudence.

Le détail méthodologique

Essai dose-reponse en double aveugle contre placebo (vehicule), 58 hommes en 5 bras de 10 a 14, 6 mois. Comptage a la loupe des cheveux non-duvet dans un cercle d'un pouce au vertex, sans dire qui compte ni s'il est en aveugle. Gain moyen par patient : 54,1 (2 %), 36,8 (1 %), 25,9 (0,1 %), 1,25 (0,01 %), 15 (placebo) ; 0,1 % et plus font mieux que placebo et 0,01 %, sans difference nette entre 0,1, 1 et 2 % (p entre 0,1 et 0,2). Petits bras, pas de calcul d'effectif, pas de perdus de vue rapportes. Moins de chute rapportee par les patients sous 1 et 2 %. Prurit chez 2 patients sous 2 %.

Olsen 1986 · J Am Acad Dermatol
Essai randomisé contrôlé, 100 participants

PubMedDOI 10.1016/s0190-9622(86)70138-2

Fiabilité limitéeHommes 23 à 49 ans

Des faiblesses importantes, à interpréter avec prudence.

Le détail méthodologique

Essai dose-reponse en double aveugle contre placebo (vehicule), 100 hommes inclus, 89 a 6 mois, 83 avec comptage. Cheveux comptes dans un cercle d'un pouce au vertex par un seul observateur experimente. Gain de cheveux non-duvet : +190 (2 %), +180 (1 %), +81 (0,1 %), +48 (0,01 %), et +81 sous placebo. Analyse sur logarithmes avec test de Duncan : le 2 % depasse le placebo et le 0,01 %, sans difference avec le 1 %. Effet placebo important, petits bras (15 a 18). Finance en partie par Upjohn. Evaluations subjectives non reprises (tableau illisible).

Financé par The Upjohn Company (en partie).

Tsuboi 2009 · J Dermatol
Essai randomisé contrôlé, 300 participants

PubMedDOI 10.1111/j.1346-8138.2009.00673.x

Réserves méthodologiquesHommes

Protocole correct, mais quelques points affaiblissent la confiance.

Le détail méthodologique

Essai multicentrique en double aveugle, 300 hommes japonais, minoxidil 5 % contre 1 % (concentration de reference au Japon), 24 semaines, critere principal a 16 semaines. Comptage au microscope sur photographie d'une zone tondue du vertex. Gain de cheveux non-duvet +26,4 contre +21,2 par cm2 (ecart 5,2, IC 95 % 0,8 a 9,6), terminaux et totaux dans le meme sens. Pas de placebo. Effets dermatologiques plus frequents sous 5 % (8,0 % contre 2,7 %). Finance par Taisho Pharmaceutical, deux auteurs salaries.

Financé par Taisho Pharmaceutical.

Tosti 1986 · J Am Acad Dermatol
Autre type d'étude, 119 participants

PubMedDOI 10.1016/s0190-9622(86)70158-8

Fiabilité limitéeHommes et femmes 5 à 74 ans, pelade

Des faiblesses importantes, à interpréter avec prudence.

Le détail méthodologique

Essai controle de 119 patients dont seuls les 40 atteints sur moins de 25 % du cuir chevelu ont ete tires au sort ; les autres ont ete repartis sans methode decrite et aucun enfant n'a recu le placebo. Repousse complete apres au moins 6 mois chez 28 patients sur 44 sous SADBE, 27 sur 35 sous diphencyprone, 12 sur 20 sous minoxidil 1 % et 12 sur 20 sous placebo, sans difference significative (p non chiffre) : dans la pelade en plaques peu etendue, la repousse spontanee egale les traitements. Les enfants repoussent moins que les adultes (38,9 % contre 71,3 %).

Shi 1986 · Arch Dermatol
Essai randomisé contrôlé, 60 participants

PubMed

Fiabilité limitéeHommes et femmes 8 à 72 ans, peladeHommes et femmes 20 à 60 ans

Des faiblesses importantes, à interpréter avec prudence.

Le détail méthodologique

Lettre decrivant deux essais randomises contre creme placebo (54 pelades, 60 alopecies androgenetiques), 6 mois, sans aveugle ni resultats du groupe placebo publies. Pelade : repousse cosmetiquement acceptable chez 14 patients sur 28 sous minoxidil 1 % en creme. Alopecie androgenetique : amelioration d'un a trois stades de Hamilton chez 82,5 %. Criteres de reponse peu definis, auteur unique.

Populations étudiées6 populations

Chaque indicateur porte l'étiquette de la population dans laquelle il a été mesuré. Un résultat obtenu chez l'un ne vaut pas automatiquement pour l'autre.

Hommes et femmes 20 à 60 ans

Adultes de 20 a 60 ans (55 hommes, 5 femmes), alopecie androgenetique Hamilton III a VII

Arch Dermatol 1986, 1 indicateur

Hommes 18 à 49 ans

Hommes de 18 a 49 ans, calvitie du vertex Hamilton III vertex ou IV

J Am Acad Dermatol 1987, 2 indicateurs

Hommes 23 à 49 ans

Hommes de 23 a 49 ans, calvitie du vertex Hamilton III vertex ou IV

J Am Acad Dermatol 1986, 3 indicateurs

Hommes

Hommes japonais de 20 ans et plus, alopecie androgenetique

J Dermatol 2009, 5 indicateurs

Hommes et femmes 5 à 74 ans, pelade

Patients de 5 a 74 ans, pelade en plaques touchant moins de 40 % du cuir chevelu

J Am Acad Dermatol 1986, 1 indicateur

Hommes et femmes 8 à 72 ans, pelade

Patients de 8 a 72 ans, pelade en plaques ou totale

Arch Dermatol 1986, 1 indicateur

Comprendre les termes employés

Les quelques mots de méthode qu'il n'est pas possible d'éviter sans perdre en précision.

Essai randomisé contrôlé
Les participants sont répartis au hasard entre le traitement testé et un comparateur. Le tirage au sort évite que les deux groupes diffèrent au départ, ce qui en fait le type d'étude le plus fiable sur une question de traitement.
Double aveugle
Ni le patient ni le médecin ne savent qui reçoit quoi. Cela compte surtout pour les symptômes déclarés par le patient : savoir que l'on prend un traitement suffit à modifier ce que l'on rapporte.
Placebo
Un traitement sans principe actif, d'apparence identique. Il sert de point de référence : une partie de l'amélioration observée sous traitement se produit aussi sans lui.
Écart réel ou dû au hasard
Une étude mesure un échantillon, pas toute la population : un écart entre deux groupes peut venir du seul hasard du tirage. Les auteurs le testent par un calcul statistique. « Très probablement réel » : le hasard l'explique très difficilement. « Probablement réel » : le hasard l'explique difficilement. « Peut être dû au hasard » : le calcul ne permet pas d'écarter le hasard, ce qui ne prouve pas pour autant que les deux traitements se valent.
Participants
Le nombre de personnes dans le groupe concerné. Un résultat obtenu sur quinze personnes est bien plus incertain que le même résultat sur trois cents.
Comparaison directe ou indirecte
Directe : les deux traitements ont été comparés dans le même essai, avec le même protocole. Indirecte : les chiffres viennent d'essais différents, sur des patients différents, et l'écart ne peut pas être lu comme une mesure.