PRP appliqué par microneedling, 2 séances à un mois d'intervalle, avec traitement de fond (finastéride 1 mg chez l'homme, cyprotérone chez la femme)

Rapport sur ce traitement. Tous les critères mesurés, et la source derrière chaque chiffre.

En bref

Appliqué par microneedling en deux séances à un mois d'intervalle, avec un traitement de fond (finastéride 1 mg chez l'homme, cyprotérone chez la femme), le PRP ne se distingue pas significativement du PRP en injections avec le même traitement de fond (Nilforoushzadeh 2025). En 13 semaines, le gain de densité est de +95,18 % contre +64,69 % et celui des cheveux épaissis de +51,8 % contre +76,64 % ; 69 % des patients se disent très satisfaits contre 58 %, sans que cet écart soit testé. Un seul essai de fiabilité limitée, chez 40 hommes et femmes de 18 à 50 ans atteints d'alopécie androgénétique : des indices à confirmer.

Efficacité et résultats

3 critères

Ce que le traitement fait pousser, mesuré par rapport à l'inclusion.

Combien de cheveux

1

Le nombre de cheveux sur une surface donnée, avant et après traitement.

Gain de densité, en pourcentageÉvolution du nombre de cheveux par rapport au départ, en pourcentage : +10 % signifie dix cheveux de plus pour cent cheveux présents au début. Mesuré en %, plus haut est mieux, à 13 semaines
Hommes et femmes 18 à 50 ans
PRP appliqué par microneedling, 2 séances à un mois d'intervalle, avec traitement de fond (finastéride 1 mg chez l'homme, cyprotérone chez la femme)7 dans ce groupe
+95,18%
À retenir Une seule mesure : +95,18 % chez hommes et femmes 18 à 50 ans (Nilforoushzadeh 2025, 13 semaines), face à PRP en injections, 2 séances à un mois d'intervalle, avec traitement de fond (finastéride 1 mg chez l'homme, cyprotérone chez la femme) : l'écart peut être dû au hasard. Un résultat isolé, à confirmer par d'autres essais.

Quelle épaisseur, quelle nature

1

Un cheveu plus épais couvre mieux, même à nombre égal. Le duvet, lui, ne couvre rien.

Cheveux épaissis, en pourcentageDe combien le diamètre moyen des cheveux a augmenté par rapport au début, en pourcentage. Mesuré en %, plus haut est mieux, à 13 semaines
Hommes et femmes 18 à 50 ans
PRP appliqué par microneedling, 2 séances à un mois d'intervalle, avec traitement de fond (finastéride 1 mg chez l'homme, cyprotérone chez la femme)7 dans ce groupe
+51,8%
À retenir Une seule mesure : +51,8 % chez hommes et femmes 18 à 50 ans (Nilforoushzadeh 2025, 13 semaines), face à PRP en injections, 2 séances à un mois d'intervalle, avec traitement de fond (finastéride 1 mg chez l'homme, cyprotérone chez la femme) : l'écart peut être dû au hasard. Un résultat isolé, à confirmer par d'autres essais.

Ce qu'en disent médecins et patients

1

Des appréciations, sur photos ou de mémoire. Plus subjectives qu'un comptage, mais plus proches de ce qui se voit.

Part des patients très satisfaitsLa part des patients qui placent le résultat dans la tranche la plus haute de leur échelle de satisfaction. Le seuil retenu change d'un essai à l'autre, et il est dit dans la fiche de chacun. C'est un ressenti, pas une mesure du cheveu : on peut être très satisfait d'un résultat que l'appareil mesure à peine. Mesuré en %, plus haut est mieux, à 13 semaines
Hommes et femmes 18 à 50 ans
PRP appliqué par microneedling, 2 séances à un mois d'intervalle, avec traitement de fond (finastéride 1 mg chez l'homme, cyprotérone chez la femme)7 dans ce groupe
69% des patients
À retenir Une seule mesure : 69 % des patients chez hommes et femmes 18 à 50 ans (Nilforoushzadeh 2025, 13 semaines), face à PRP en injections, 2 séances à un mois d'intervalle, avec traitement de fond (finastéride 1 mg chez l'homme, cyprotérone chez la femme) : écart non testé. Un résultat isolé, à confirmer par d'autres essais.
Comparé directement à

Traitements testés contre celui-ci dans un même essai, sur les mêmes patients.

Qualité des études mobilisées1 essai

Tout ce qui suit repose sur ces essais. Leur fiabilité conditionne la confiance à accorder à chaque chiffre.

Nilforoushzadeh 2025 · J Cosmet Dermatol
Essai randomisé contrôlé, 40 participants

PubMedDOI 10.1111/jocd.70408

Fiabilité limitéeHommes et femmes 18 à 50 ans

Des faiblesses importantes, à interpréter avec prudence.

Le détail méthodologique

Essai randomise de 40 patients (20 par bras), PRP en injections contre PRP applique par microneedling, deux seances a un mois d'intervalle, tous sous traitement de fond (finasteride 1 mg chez l'homme, comprimes de cyproterone chez la femme) ; evaluation 2 mois apres la derniere seance. Les tableaux n'analysent que 5 et 7 patients, sans explication des sorties : biais d'attrition majeur. La valeur finale du nombre de cheveux sous injections differe entre le texte (28,26) et le tableau (28,6) : seules les variations relatives du tableau 3, qui portent la comparaison, sont reprises. Nombre de cheveux +64,69 % contre +95,18 %, epaisseur +76,64 % contre +51,80 %. Resultat juge excellent par 58 % contre 69 %. Aucun financement specifique ; un auteur rattache a une societe de biotechnologie (Pars Fundamental Bio Structure).

Financé par Aucun financement specifique (declare).

Populations étudiées1 population

Chaque indicateur porte l'étiquette de la population dans laquelle il a été mesuré. Un résultat obtenu chez l'un ne vaut pas automatiquement pour l'autre.

Hommes et femmes 18 à 50 ans

Hommes et femmes de 18 a 50 ans, alopecie androgenetique Hamilton 2 a 5 ou Ludwig 1 a 3

J Cosmet Dermatol 2025, 3 indicateurs

Comprendre les termes employés

Les quelques mots de méthode qu'il n'est pas possible d'éviter sans perdre en précision.

Essai randomisé contrôlé
Les participants sont répartis au hasard entre le traitement testé et un comparateur. Le tirage au sort évite que les deux groupes diffèrent au départ, ce qui en fait le type d'étude le plus fiable sur une question de traitement.
Double aveugle
Ni le patient ni le médecin ne savent qui reçoit quoi. Cela compte surtout pour les symptômes déclarés par le patient : savoir que l'on prend un traitement suffit à modifier ce que l'on rapporte.
Placebo
Un traitement sans principe actif, d'apparence identique. Il sert de point de référence : une partie de l'amélioration observée sous traitement se produit aussi sans lui.
Écart réel ou dû au hasard
Une étude mesure un échantillon, pas toute la population : un écart entre deux groupes peut venir du seul hasard du tirage. Les auteurs le testent par un calcul statistique. « Très probablement réel » : le hasard l'explique très difficilement. « Probablement réel » : le hasard l'explique difficilement. « Peut être dû au hasard » : le calcul ne permet pas d'écarter le hasard, ce qui ne prouve pas pour autant que les deux traitements se valent.
Participants
Le nombre de personnes dans le groupe concerné. Un résultat obtenu sur quinze personnes est bien plus incertain que le même résultat sur trois cents.
Comparaison directe ou indirecte
Directe : les deux traitements ont été comparés dans le même essai, avec le même protocole. Indirecte : les chiffres viennent d'essais différents, sur des patients différents, et l'écart ne peut pas être lu comme une mesure.